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La prévention

Il faut entendre par « prévention » le fait d’éviter que le conflit ne dégénère en violence en évitant des provocations de  part et d’autre. Ici, l’expression «  éviter que le conflit n’en arrive  à la violence » pour signifier clairement que l’on ne pense  pas que le conflit en tant que tel devrait être évitée. Le fait est là. Le conflit s’il est traité correctement, il est une force positive pour le changement.  C’est seulement  quand il devient violent que le conflit est automatiquement destructeur.  Aux stades de confrontation issue et post-conflit, il est plus difficile de faire un travail de prévention du fait de ce qu’ont    les gens impliqués. Lorsqu’ils se trouvent impliqués dans le processus  de tentative de changer la manière dont ils étaient en rapport et de décider si oui ou non ils peuvent se faire confiance, en tant petit incident peut facilement apparaitre comme une preuve que la confiance n’est pas possible.

 

Serge Nizigama, Conseiller en communication au MDNAC
 
 Les exemples sont légions  au Burundi. Aussi est-il important, à ces moments-là, de trouver les moyens de traiter chaque incident, généralement par pallier, pas à pas de sorte que de petits tests de confiance puissent être effectués et de petits gains puissent être faits fans la réalisation de la confiance.    La prévention de la montée en violence est une stratégie utile avec des objectifs  limités. Elle n’est pas une fin en soi et devrait arriver dans le paix. 
Pour comprendre la dynamique du conflit, prévenir la montée en violence de la situation nécessité : l’analyse contextuelle et la compréhension  des éléments de ce conflit parties, acteurs, forces ; l’identification des caractéristiques et des étapes du conflit donné etc.…
Ils ont possible d’élaborer des indicateurs qui permettent de suivre la manière dont le conflit s’intensifie ou diminue. Il y a beaucoup d’indicateurs spécifiques qui sont variables selon les situations.
 
Ainsi on verra l’accroissement dans les cas de harcèlement d’en groupe sur un autres,  ou de la police sur un communauté donnée. Présence de groupes qui ne sont pas en rapport de communication avec le reste de la société, que ce soit la  société qui semble les rejeter ou eux qui refusent le contact. 
Un semblant de marque de  confiance par rapport aux structures judiciaires ou de sécurité existantes-modernes ou traditionnellement qui apparait à travers le refus d’en faire usage et la préférence pour une faire usage et la préférence pour une « justice » comme la vengeance. Expressions répétées par le même groupe, de doléances qui ne semblent pas être entendues ou tractées. La défiance et le manque d’aise au niveau des partis dans une situation se manifestent dans une variété de comportement qui indique qu’une partie se sent mal à l’aise ou se sent lésée.
 
Il y a des signes directifs pour prévenir l’escalade dans la violence.  C’est entre autres : Enquêter  les incident pour voir clairement qui est impliqué  et qu’est-ce que  qui s’est passé réellement ; contrôler les rumeurs  pour corriger les malentendus  et les rencontras malveillants ; faciliter le dialogue avec les gens de chaque coté et faire les navettes  entre  les parties ; démontrer la solidarité en rendant auprès des gens de chaque coté du conflit et en les écoutant. En fin c’est là une façon non violente d’agir.
 
                                         Serge Nizigama 
 

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