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Le développement oui, mais avec intelligence

Certains de nos pays voisins ont déjà pris des balises nécessaires pour éviter que les riches tuent les pauvres mais que ces créatures puissent continuer à bénéficier les mêmes trésors que le bon Dieu nous a donnés gratuitement.

Dans plusieurs villes du pays particulièrement dans les quartiers de Bujumbura,

les maisons poussent comme des champignons avec des modèles extravagants. Des fois on se demande l’origine de ces fonds, mais nos ancêtres nous interdisaient de

ne pas regarder dans l’assiette d ’ a u t r u i . L e p r o b l è m e n e réside pas là, mais plutôt de la canalisation, car on dirait que nos « bafundi » ont été absents pendant ce cours.

« Sauve qui peut », tel est leur principe pour les constructions actuelles. La personne qui érige son bâtiment ne se soucie pas de son entourage, pour elle, pourvu que ça dure.

Un autre problème actuellement non moins important ce sont les ordures ménagers. Enrichissons nous mais pas d’une façon extravagante. Pour manifester réellement qu’on est riche, on tient compte des déchets que l’on jette quotidiennement. Le fait d’avoir autant de déchets suppose souvent des produits difficiles à être décomposés. C’est entre autres les déchets en plastic, les briquettes, les bouteilles des produits de beauté, et autres.

La question que l’on peut se poser c’est l’endroit où ses déchets sont conduits ?

Plus d’un se demandent à quand le fardeau sur le pauvre sera pris en compte. Il y a eu naissance de plusieurs sociétés pour se charger de ce travail de ramasser ces ordures ménagères dans divers quartiers de la capitale, mais, aucune mesure de suivi n’a été engagée. Ces managers les déversent plutôt dans les quartiers périphériques et c’est toujours le paysan qui en souffre. Au moment o ù n o u s p a r l o n s d e situation magmatique, les fils et filles de ces p a y s a n s p a r l e n t d e provisions car il suffit que les camions partent, c’est le rassemblement pour se ravitailler dans ces déchets.

Les âmes charitables devraient penser à ces enfants du pays avant qu’il ne soit tard. Développement oui, mais avec du sérieux.

Maj.Cimana,C.

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